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  • Nouveau site web pour GDIbu

    Retrouvez le site web officiel de gdibu sur:www.gdi-cd.org

  • Remise de l'adduction Nduba

    le chef de groupement remet l'adduction 3 membres du comite gestionparticipants remise h20 ndubaAstaman Remettant une bouteille d'eau  minerale au chef de groupement comme symbole de l'adduction
    IMPACTS.
    - Ce projet a le mérite d’avoir installé 17 bornes fontaines, une maisonnette pour la formation et l’échange d’information sur les questions qui touchent la vie des mamans en milieu rural.
    - La réparation d’adduction de Kanongero qui alimente le centre de santé et le secteur catholique de Kalole pour ne pas trop dire.
    - Création d’emploi temporaire pour une centaine de personnes pendant dix mois.
    - Sur le plan sanitaire, ce projet réduira significativement la transmission des maladies hydriques ( les diarrhées et les dysenteries à bactéries ou à virus, le cholera, les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, l’hépatite A, la poliomyélite et diverses helminthiases ).
    - Amélioration de l’hygiène et l’assainissement dans nos villages, bien sure à condition que les gens respectent les règles universelles de l’hygiène (corps ,repas,…)
    - Sur le plan économique : nous espérons que des dizaines des jeunes et autres qui ont été recrutés localement par ce projet ont pu constitué un capital initial pour démarrer une quelconque activité génératrice des revenus.
    - Sur le plan social ; nos mères et jeunes filles passeront désormais moins de temps pour puiser l’eau et ce temps sera converti pour d’autres travaux ménagers ou scolaires pour les enfants. Nous sommes aussi sûrs que les différentes formations qui vont encore se poursuivre pour 7 mois ont éveillé la conscience des mamans sur différents problèmes qui touchent la communauté (sida, la pauvreté, les maladies infantiles et la maternité …).

    DEFIS A RELEVER

    Notre pays est connu pour des projets qui n’ont pas marché après leur inaugiration. Certains pensent que peut être la population Congolaise veut toujours recevoir et devenir éternel assistée.
    L’organisation GDIBU, les Bailleurs et beaucoup de Congolais bannissent cette façon de réfléchir. N’avons-nous pas le devoir d’aider comme ceux qui nous aident, ou aider d’autres humains qui sont en difficultés ?

    Les principaux défis dont nous devons révéler pour maintenir ce projet sont :

    - Le coût d’entretien et d’amortissement de l’adduction d’eau :la population bénéficiaire devra se contribuer pour le remplacement par exemple d’un robinet, payer la main d’œuvre du technicien qui va le placer.
    Ainsi un compte sera ouvert à une coopérative / banque la plus proche où toutes les recettes pour la maintenance (cotisations, contributions,dons,….) seront bien gardées.
    Le projet affecte en avance 200$ pour la maintenance future de l’adduction dont une partie a a servi pour l’achat des outils de gestion (7 registres, 12 cahiers brillons, 2 carnets de reçus,)

    - La protection des ouvrages : chaque habitant doit protéger d’une manière ou d’une autre notre adduction, c’est ainsi que qui conque sera auteur d’une destruction méchante de l’un ou l’autre ouvrage sera signalé à la police locale pour que réparation soit faite. Les parents doivent bien l’informer à tous leurs enfants qui joueraient avec les robinets.
    - La lutte antiérosive sur le lieu des captages : les bénéficiaires directs sous l’encadrement de l’équipe de gestion et l’autorité locale devront sans délais s’investir pour planter la pelouse et les arbres au lieu de captage.
    - L’assainissement des points d’eau et canalisation des eaux usées ou non utilisées : il faudra clôturer les bornes fontaines, canaliser et assainir l’environnement dans les villages, ce ci évitera la multiplication des moustiques et la propagation des maladies parasitaires comme la malaria,…
    - Le renforcement de la formation des mamans en qualité et en quantité : GDIBU et les formatrices fourniront plus d’efforts pour enrichir la formation des mamans et l’idéal est qu’elles aient un jour un centre de formation en métier qui puisse appuyer leurs formations théoriques et répondre non seulement à leur besoin d’information mais aussi à leur besoin de survie
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  • Adaptation au changement climatique

    Face au changement climatique: un herbivore plus intelligent que nous ?
    Ce 10/10/2010 GDIBU se joint à 350.org pour sensibiliser le monde sur les causes et les effets du changement climatique.
    Si les habitants des pays pauvre ne sont pas les grands destructeurs des écosystèmes, ils sont les plus frappés ,ils demeurent les moins conscients des effets du changement climatiques qui les harcèlent.
    Les problèmes logistiques, financiers ou technologiques sont toujours évoqués chaque fois que l’on pense à des mesures à adapter pour conserver les écosystèmes et s’adapter aux changements qui s’imposent.
    On dit que l’intelligence, c’est l’art de s’adapter et que certains espèces ne cessent de disparaitre par l’avidité des espèces beaucoup plus aptes.
    A en croire la vie des animaux, le dromadaire possède des astuces pour s’adapter dans u environnement au x conditions d’extrême chaleur et de sécheresse :
    - Il sait se protéger contre le soleil ardent et le froid
    - Il sait faire l’économie de l’eau : bien que capable de boire 100 littres dans une dizaine de seconde, il se contente de 20 à 30 littres tous les 3 à 4jours
    - Il sait se protéger contre le vent et le sable
    Qui ignorent les milliers de gens qui souffrent de la famine, de manque d’énergie électrique ou manque d’eau potable ,les dégats des innontations et érosions du sol dans le monde ?
    Néanmoins :
    Combien d’entre nous ont compris que la production agricole ne doit plus seulement dépendre de la manne du ciel (pluie saisonnière),
    Qu’il faut produire et utiliser des énergies plus propres (solaires, éoliens, biogaz,…) pour réduire la pression sur la végétation (coupe des bois de chauffage, éclairage des cases),
    Que les eaux qui érodent les champs sur les collines et qui inondent nos villes devraient être retenus dans différents réservoirs pour répondre aux besoins des plusieurs assoiffés et un grand nombre d’agriculteurs qui en auraient besoin pendant la saison sèche,
    Que les déchets ménagers au lieu de devenir une source de contamination des bactéries et virus mortels peuvent amender le sol long temps surexploité,...

    Tous ça, c’est difficile, pas possible au niveau des villages, en Afrique, ont chanté une centaine d’habitants qui prient sans cesse pour une assistance alimentaire, eau potable, médicament justice et sécurité pour tous.

    En avant, en avant ceux qui ont bien compris, ça va de notre survie à moins que nous soyons plus bête que le génie herbivore.

  • Marche mondiale des femmes 2010,ce que GDIBU a retenu pour vous

    Une voix qui a électrisé la ville de Bukavu.
    Ce fichier est MP3,bilingue(anglais-français) -Activer le haut parleur

  • Energie solaire rurale accessible pour tous

    Du téléphone portable en passant par la lampe ou la radio ou le lap top ;pour les cases ou la villa,le programme Energie pour le Génération de GDIBU commence à porter ses premiers fruits.
    Ce programme vise à apporter de l'énergie électrique propre à ceux qui n'ont pas accès à l'électricité au Sud Kivu, pour réduire la pression sur les bois et les risques liés à l'utilisation à grande échelle des groupes électrogènes et pourquoi pas le désenclavement numérique et la promotion des petits metiers avec une alimentations de 3w à 5000w .
    Plus d'illustrations sur www.facebook.com/jzihalirwa,formation zk utiliation energie solaire

  • Vive l’alphabétisation des femmes

    A l’occasion de la journée internationale de l’alphabétisation 2010 l’organisation Grenier pour le Développement Intégré s’associe aux efforts de ceux qui militent pour l’émancipation de la femme .
    Le paradoxe est que la femme, première éducatrice de sa progéniture figure parmi la grande majorité des analphabètes jusqu’ à nos jours à cause de la pauvreté et certaines de nos coutumes et traditions.
    Comment la femme rurale non seulement analphabète mais aussi pauvre, peut- elle avoir accès à l’autonomie pour sa survie si elle demeure maintenu dans l’incapacité d’accéder aux connaissances modernes et s’exprimer correctement!
    Comment dans ces conditions peut-elle s’en sortir contre la précarité, les maladies, les violences et humiliations diverses dans une société de ˂˂ sauve qui peu t ˃˃ !

    C’est pourquoi GDIBU organise des séances d’alphabétisation conscientisante chaque année.

    Cependant, l’activité a du mal à atteindre un grand nombre de femmes faute des moyens (motivation du maitre, manque de matériaux didactiques, incapacité d’un grand nombre de femmes de pouvoir apporter le minimum pour leur formation)

    Une alphabétisation conscientisante de 40 femmes est encours depuis juillet 2010 et l’apport de toutes bonnes volontés est indispensable pour réellement outiller ces femmes face aux contraintes de la vie
    Votre manifestation d’intérêt aux activités de GDIBU, nous écrire à gdibuassordc@yahoo.fr

  • PROJET ADDUCTION NDUBA 6 MOIS APRES

    Adduction decanteur1Adduction reservoirAdduction reunion de l'eau 17 maiAdduction travese riviere
    «Je suis contente car désormais je puiserai de l’eau potable sans faire des kilomètres.
    J’espère que GDIBU fournira d’autres efforts pour réduire la précarité ici chez nous», déclare Julie habitante du village Kalole 1 en groupement Nduba.

    Comme les gros ouvrages sont déjà en place et que certains ménages puisent déjà aux environs du réservoir en construction, le projet va droit vers la matérialisation (fin)

    L’équipe de GDIBU remercie d’avance tous ceux qui ont fait que ce projet d’adduction d’eau soit aujourd’hui une réalité.

  • DES ECOLES APPELENT A L'AIDE

    GDIBU photo.ecole.groupement NdubaGDIBU photo.ecole.groupement LurhalaGDIBU Photo .ecole.groupement MulambaGDIBU photo. salle de classe .groupement Irongo

    DES ECOLES APPELENT A L’AIDE
    Depuis un temps, un certain nombre d’écoles ont subi des réhabilitations dans la province du Sud Kivu grâce aux interventions humanitaires ou publique.
    Mais face à l’immensité de besoins, beaucoup d’autres écoles primaires et secondaires appellent toujours à l’aide de GDIBU. Même celles qui ont eu la chance de voir leurs infrastructures réhabilitées, dans la plus part de cas, il se pose toujours un sérieux problème d’équipement (manque de bibliothèque, matériel didactique,… ou de recyclage et motivation du personnel enseignant).
    Aussi faudra t-il que la formation réponde au besoin et contrainte de la société dans le contexte de la mondialisation.
    Ainsi, l’organisation GDIBU a du mal à répondre à plusieurs demandes d’aide lui adressée en provenance de l’intérieur de la province du Sud Kivu.
    Que ceux qui ont toujours le souci du secteur éducatif comprennent qu’il y’a encore beaucoup à faire et leurs aides ,interventions sont encore attendues.

  • Peut-on encore produire suffisamment de manioc au Kivu?

    manoic et mosaique 2
    manioc production 1
    Dans le cadre du projet GLCI (Great Lake Cassava Initiative) ,42 membres de l’organisation GDIBU viennent de suivre une formation sur la lutte contre la mosaïque africaine du manioc.
    Cette dernière, couplée à l’appauvrissement du sol sont responsables de la baisse progressive de la production du manioc (aliment de base au Sud Kivu) et la hausse vertigineuse de prix depuis les 20 dernières années.
    On se rappellera que jusqu’en 2003, la R D Congo était placé parmi les 5 premiers producteurs et que 10 ans passées, 1$ us valais aimions 10kgs et 1gr d’or équivalait à 100kgs de farine de manioc ; pour ne parler que dans la ville de Bukavu, l’un grand centre de consommation de l’Est de la R D Congo.
    Aujourd’hui, de nombreuses familles pauvres doivent débourser au moins 0.50$ US par kg et par personne pour une farine de faible valeur nutritive et parfois de qualité douteuse.
    Cet argent pourrait être investi autrement (épargne familiale, scolarisation des enfants, logement, santé, etc.) si l’on considère la demande (interne et externe) et le 9T /ha que devrait produire de nombreux exploitants artisanaux a travers tout le pays.
    Depuis 2 ans, l’organisation Grenier pour le Développement Intégré au Bushi participe aux efforts de dissémination des boutures saines et résistantes à la mosaïque avec l’appui de la Caritas.
    En attendant, la ville continue d’approvisionner les villages même lointains !
    Mais, ces efforts ne produiront pas de résultats escomptés, si les agriculteurs (paysans) continueront à négliger l’amendement organique et la fertilisation minérale du sol par l’azote, le potassium et le phosphore. Ici un appui de tout un chacun est toujours sollicitée.
    Et comme, il faut prêcher surtout par les actes, plus de ½ ha de champ de manioc est en exploitation et 2 ha autres attendent pour le mois de septembre 2010.
    Quant aux autres activités :
    -15 personnes dont 9 enseignants de l’EP Lwanwa on suivi une formation sur l’hygiène, l’assainissement et la maintenance de leur écoles.
    -L’adduction d’eau se poursuit normalement et des efforts supplémentaires de la part des bénéficiaires et exécutants sont nécessaires pour que le projet se termine dans les délais.

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